Le designer et architecte gréco-suisse a créé trois assises audacieuses. Fort de son succès, le trentenaire basé à Zurich est désormais représenté par une prestigieuse galerie new-yorkaise

On pourrait les confondre avec des marshmallows géants aux formes ludiques: biseautés, sinueux ou encore en amorce d’axes orthonormés. Johan, Lilith et Euclide, les trois fauteuils imaginés par le designer gréco-suisse Theodore Perdios, forment ensemble la série Klironomia, «héritage» en grec.

Natif de Lausanne, le trentenaire s’est formé à l’architecture sur les bancs de l’EPFL, avec des parenthèses munichoise et londonienne. Après plusieurs années passées à exercer ce métier exigeant, Theodore Perdios a «ressenti le besoin de revenir à une échelle plus personnelle», qui lui permettrait de s’exonérer de certaines contraintes pour créer librement.

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