Le constructeur chinois qui vient de dépasser la marque d’Elon Musk en termes de chiffres d’affaires, a officiellement annoncé son arrivée en Suisse. Il compte y ouvrir 15 points de vente d’ici à la fin de l’année
Le géant BYD s’attaque officiellement au marché helvétique. Pour son arrivée en Suisse, le constructeur chinois de voitures électriques a organisé ce mardi un événement à mi-chemin entre un salon de l’automobile et une conférence d’Apple, à l’Umwelt Arena de Spreitenbach (AG), à deux pas de Zurich. Ecran taille cinéma, vidéos reprenant les poncifs de la publicité automobile, tests de conduite et hourras de l’assistance… Une occasion d’en mettre plein la vue au public invité pour ce lancement officiel. Mais au-delà du spectacle, c’est Stella Li, vice-présidente du groupe, qui est venue réaffirmer les ambitions de BYD pour le marché suisse et plus largement le marché européen. Présente depuis les débuts du groupe né à Shenzhen, celle-ci est devenue le visage de l’expansion internationale du constructeur chinois.
La marque, qui affirme être déjà présente dans 29 pays en Europe, prévoit de s’implanter dans 12 autres en 2025, dont la Suisse. Pour le marché helvétique, BYD a décidé de se lancer avec trois modèles: le Sealion 7 et la Seal, respectivement un SUV (sport utiliy vehicle) et une berline complètement électriques, ainsi que le Seal U DM-i, un SUV hybride rechargeable. Pas de petites citadines bon marché, pourtant présentes dans le portefeuille du constructeur, mais un positionnement en adéquation avec le marché suisse où 56% des nouvelles immatriculations en 2023 étaient des SUV. Une offre qui vient directement concurrencer Tesla, qui a encore une fois dominé en 2024 les ventes de véhicules électriques, pourtant en recul, avec 6600 unités de son Model Y.
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