« Anfent », « on aurais », « cher Madame » : une analyse commandée par Québec en vue de réformer l’enseignement du français brosse un portrait inédit des erreurs les plus courantes chez les jeunes Québécois. Le document, consulté par La Presse, présente des exemples authentiques tirés d’un millier de copies de l’épreuve ministérielle d’écriture de la 6e année du primaire tenue en juin dernier.