L’État québécois peine à mettre la main sur les plus importantes amendes qu’imposent les tribunaux, surtout pour des délits de fraude fiscale et des crimes financiers. Depuis 10 ans, les sanctions de 50 000 $ et plus totalisent près de 900 millions. La récolte réelle est toutefois bien plus maigre : le gouvernement attend toujours près des trois quarts de cet argent. Des chiffres qui soulèvent des doutes sur la capacité de dissuasion des tribunaux. Un dossier d’Hugo Joncas.